Votre section CGT Brioche Dorée : Revendiquer, défendre, agir pour tous les salariés. Retrouvez nos actualités, nos revendications, vos droits
Volume de tâches impossible à réaliser dans le temps imparti
Heures supplémentaires fréquentes ou non reconnues
Objectifs irréalistes ou changeants en permanence
Manque de moyens (humains ou matériels)
Fatigue persistante
Troubles du sommeil
Maux de tête, douleurs musculaires
troubles digestifs
Baisse d’immunité
Irritabilité, anxiété
Perte de motivation
Difficulté à se concentrer
Sentiment d’être débordé en permanence
Risque d’épuisement professionnel (burn-out)
Alerter son responsable hiérarchique
Demander un entretien formel
Proposer une priorisation des tâches
Faire confirmer par écrit les nouvelles demandes
Il est conseillé de garder des traces écrites (emails, planning, charges de travail).
le Comité Social et Économique (CSE) peut Alerter l’employeur sur les risques psychosociaux
Demander une évaluation des conditions de travail
Exercer un droit d’alerte
La Médecine du travail peut :
Évaluer l’impact sur votre santé
Proposer un aménagement de poste
Déclencher une alerte auprès de l’employeur
La consultation peut être demandée à votre initiative.
Si la situation présente un danger grave et imminent pour votre santé, vous pouvez exercer un droit de retrait (à utiliser avec prudence et souvent accompagné d’un représentant du personnel).
En cas d’échec du dialogue :
Saisir l’Inspection du travail
Saisir le Conseil de prud'hommes en cas de manquement grave
Faire reconnaître un burn-out comme maladie professionnelle (procédure spécifique)
Noter précisément vos horaires réels
Lister les tâches et leur durée estimée
Refuser poliment les objectifs irréalistes (en demandant une priorisation)
Ne pas rester isolé
Dans un contexte économique incertain, de nombreuses entreprises adoptent des politiques de réduction des heures de travail afin de diminuer la masse salariale et préserver leur équilibre financier. Si cette stratégie peut sembler efficace à court terme, elle entraîne des conséquences importantes sur les travailleurs, tant sur le plan physique que psychologique, ainsi que sur l’économie globale.
La réduction des heures de travail s’accompagne souvent d’une intensification des tâches. Les travailleurs doivent produire autant, voire plus, en moins de temps. Cette pression accrue peut entraîner :
Une fatigue physique excessive
Des troubles musculo-squelettiques liés à l’augmentation du rythme de travail
Une diminution des temps de repos et de récupération
Une hausse des accidents de travail due au stress et à l’épuisement
À long terme, ces conditions peuvent détériorer l’état de santé général des employés et augmenter l’absentéisme.
Sur le plan psychologique, les effets sont souvent encore plus marqués. La réduction des heures de travail entraîne généralement une baisse de revenus, ce qui peut provoquer :
Un stress financier constant
De l’anxiété liée à l’insécurité de l’emploi
Une perte de motivation et d’engagement professionnel
Un sentiment de dévalorisation et de manque de reconnaissance
Cette situation peut également affecter la vie personnelle et familiale, générant des tensions sociales et un déséquilibre entre vie professionnelle et vie privée.
D’un point de vue économique, si la réduction des heures permet à l’entreprise de réduire ses coûts à court terme, elle peut avoir des effets négatifs à moyen et long terme :
Baisse de la productivité due à la démotivation des employés
Augmentation du turnover et des coûts de recrutement
Diminution du pouvoir d’achat des travailleurs, entraînant une baisse de la consommation
Fragilisation de l’économie locale et nationale lorsque ces pratiques se généralisent
Ainsi, ce qui apparaît comme une solution économique immédiate peut finalement freiner la croissance et nuire à la stabilité économique.
La réduction sévère des heures de travail, utilisée comme levier principal pour diminuer la masse salariale, comporte des risques majeurs. Elle affecte directement la santé physique et psychologique des travailleurs et peut engendrer des conséquences économiques négatives pour l’entreprise et la société. Une approche plus équilibrée, intégrant le dialogue social et des stratégies durables, est essentielle pour concilier performance économique et bien-être des travailleurs.
Ne restez pas seul si vous êtes concerné.
Face à la réduction des heures de travail et à la dégradation des conditions de travail, contactez vos représentants du personnel (CSE) CGT.
on vous informe sur vos droits, on vous accompagne et on agit collectivement pour défendre vos intérêts.
Voici quelques-unes des fermetures ou cessations d’activité les plus récentes dans l’UES Brioche Dorée :
Juillet 2025 : Brioche Dorée Strasbourg — cession du fonds de commerce
Juin 2025 : Brioche Dorée ESSCA Boulogne — fin de contrat
Février 2025 : Brioche Dorée Paris Montparnasse — fin de bail
Janvier 2025 : Fournil de Pierre Toulouse — cession du fonds de commerce
Décembre 2024 : Fournil de Pierre Nantes — fin de bail
Ces fermetures signifient concrètement des pertes d’emploi, des incertitudes pour les travailleurs.euses, mais aussi un affaiblissement du réseau.
Les fermetures ne sont pas dues à une impossibilité d'exploiter, mais à des choix de gestion : réduire les succursales, céder des fonds, éviter des investissements.
Ces décisions entraînent :
Des pertes d’emploi
Une précarité renforcée
Des parcours interrompus
Des droits sociaux parfois perdus en cas de transfert.
Les fermetures sont souvent annoncées :
Sans consultation réelle des représentant·es du personnel (délai trop court)
Sans plan de reclassement clair,
Sans communication ouverte auprès des équipes.(délai trop court)
La réduction du réseau s’inscrit dans une stratégie plus large :
Accent mis sur la franchise (moins de droits sociaux),
Abandon progressif des succursales en gestion directe,
Externalisation des risques et baisse de la protection des travailleurs.euses.
Nous exigeons :
Un gel des fermetures
Le maintien des droits acquis (ancienneté, contrat, salaire) en cas de transfert.avec des garantis du repreneur
Information systématique du CSE et des travailleurs.euses,
Accès aux documents économiques liés aux décisions de fermeture,
Consultation en amont, pas mise devant le fait accompli.
Accompagnement personnalisé,
Priorité de réembauche,
Mobilité interne avec compensation financière.
La CGT appelle toutes et tous à :
Refuser les fermetures à marche forcée,
Exiger des mesures de protection des emplois
Se mobiliser collectivement pour défendre nos droits.
Un réseau fort, c’est aussi des travailleur·es respecté·es.
Ce n’est pas à nous de payer les choix stratégiques de la direction
🟥 CGT UES Brioche Dorée
Hassan 06.25.52.21.77
C’est une victoire historique pour les droits des travailleur·es : la Cour de cassation, dans deux arrêts rendus le 10 septembre 2025, a profondément renforcé la protection des congés payés pour les personnes en arrêt maladie. Ces décisions marquent un tournant, en alignant enfin le droit français avec les exigences du droit européen.
Jusqu’ici, un·e salarié·e tombant malade pendant ses vacances pouvait perdre des jours de congés, ceux-ci étant considérés comme "pris", malgré l’impossibilité réelle de se reposer. C’est désormais terminé.
📌 Désormais, si vous êtes en arrêt maladie pendant vos congés payés, les jours concernés ne sont plus décomptés.
Vous pourrez les reporter et les prendre plus tard, à condition de transmettre l’arrêt à votre employeur.
Un délai de 15 mois est accordé pour ce report, à compter de la fin de la période de référence .
Autre décision importante : lorsqu’un·e salarié·e est à temps plein et voit son temps de travail décompté à la semaine, il ou elle peut toujours bénéficier de la majoration des heures supplémentaires, même si des congés payés ont été posés pendant la semaine.
👉 En clair, les congés pris dans la semaine ne réduisent plus artificiellement le nombre d’heures prises en compte pour le calcul des heures sup.
Ces décisions ne viennent pas de nulle part. En réalité, la France traînait depuis longtemps des pieds sur ce sujet.
Dès septembre 2023, la Cour de cassation avait déjà écarté les règles internes qui empêchaient les salarié·es en arrêt maladie d’acquérir des congés payés.
Une loi du 22 avril 2024 avait tenté de mettre le droit français en conformité.
Mais en juin 2025, la Commission européenne a ouvert une procédure d’infraction contre la France, estimant que la législation restait insuffisante.
C’est dans ce contexte que la Cour de cassation a décidé de consacrer clairement la primauté du droit européen, garantissant le droit effectif au repos pour tous les salarié·es.
La CGT, à l’origine de plusieurs recours décisifs, salue une victoire sociale importante. Elle appelle désormais :
À l’application immédiate de cette jurisprudence dans toutes les entreprises,
À son effet rétroactif : les salarié·es lésé·es doivent pouvoir réclamer les jours non reportés ou les heures sup non payées,
À une large diffusion de l’information pour permettre à chacun·e de faire valoir ses droits,
Et à une inscription dans la loi, pour sécuriser durablement ces avancées.
💬 "La maladie n’est pas du repos. Le droit à la santé et le droit au repos doivent s’exercer pleinement, sans confusion ni discrimination." — CGT
✅ Si vous tombez malade pendant vos congés, vous avez droit au report des jours concernés.
✅ Si vous travaillez à la semaine et prenez des congés partiels, cela ne diminue plus vos heures supplémentaires.
✅ Vos droits sont désormais protégés par la jurisprudence et le droit européen.
Conservez bien vos arrêts maladie.
Vérifiez votre bulletin de paie si vous avez travaillé partiellement une semaine avec des congés.
À Brioche Dorée, la question des salaires reste un sujet central de mécontentement. Lors des échanges entre collègues, pendant les NAO (Négociations Annuelles Obligatoires), le constat est toujours le même :
👉 Les salaires évoluent uniquement en suivant les minimas conventionnels de la restauration rapide, et pas en fonction de l’implication, de l’ancienneté ou des compétences des travailleurs.euses.
Autrement dit, sans l’intervention de la branche professionnelle ou de l’État (via la revalorisation du SMIC), rien ne bouge !
Les revalorisations de salaires chez Brioche Dorée sont automatiques et imposées par la convention collective ou la loi. Cela veut dire quoi ?
Que l’entreprise n’a rien décidé elle-même.
Qu’il n’y a aucune valorisation interne du travail des équipes.
Que même après plusieurs années d’ancienneté, un·e travailleur.euse peut rester au même niveau de rémunération que quelqu’un tout juste embauché·e.
📉 C’est une logique low-cost qui ignore la réalité du terrain, la charge de travail, la polyvalence, les horaires décalés, et l’engagement quotidien.
La convention collective de la restauration rapide fixe des grilles salariales selon les niveaux et échelons.
➡️ Tous les salaires pratiqués chez Brioche Dorée sont strictement alignés sur cette grille. Aucun centime de plus.
➡️ Aucune reconnaissance interne : pas de prime de fidélité, pas de revalorisation liée à l’ancienneté, pas d’augmentation individuelle pour les plus investi·es.
Les NAO devraient permettre de corriger ces injustices, de discuter de :
Revalorisations salariales internes,
Primes de fidélité, d’ancienneté ou de performance,
Conditions de travail et pouvoir d’achat.
Mais à Brioche Dorée, les NAO sont trop souvent vides de sens :
Aucune volonté de la direction d’aller au-delà des minimas,
Des propositions au rabais,
Un dialogue social qui ne répond pas aux attentes des travailleurs.euses.
Il est temps de sortir de la logique du strict minimum.
Nous exigeons :
✅ Une grille salariale interne à Brioche Dorée, au-dessus des minimas conventionnels, qui prenne en compte :
L’ancienneté
La polyvalence
l'inflation
L’engagement et les résultats.
✅ Une revalorisation générale des salaires, pour rattraper la perte du pouvoir d’achat causée par l’inflation.
✅ Des primes de reconnaissance, et pas uniquement des miettes
✅ Un vrai plan de carrière pour les salarié·es qui s’investissent au quotidien.
👉 La CGT appelle à se mobiliser collectivement pour exiger :
Plus de justice salariale,
Un vrai partage des richesses,
Une reconnaissance du travail réel.
Ce n’est pas aux travailleurs.euses de payer la stagnation
L’entretien professionnel n’est pas un entretien d’évaluation. Il ne peut pas servir à vous juger, ni à vous sanctionner.
C’est un droit du·de la travailleur·e et un outil de construction de votre parcours professionnel, arraché par les luttes.
Trop souvent, les directions d’entreprise détournent cet entretien ou ne le réalisent pas du tout. C’est illégal, et la CGT vous appelle à reprendre en main ce moment important de votre vie professionnelle.
L’entretien professionnel est obligatoire dans toutes les entreprises, quelle que soit leur taille.
Il doit être organisé par l’employeur tous les deux ans.
Mais ce n’est pas tout. Il doit aussi être proposé à votre retour après une période d’interruption comme :
un congé maternité ou parental,
un arrêt maladie longue durée,
un congé sabbatique, un mandat syndical, une mobilité sécurisée, etc.
👉 Vous avez droit à cet entretien : s’il n’est pas proposé, l’entreprise est en faute.
Ce n’est pas une évaluation,
Ce n’est pas un outil de contrôle de votre productivité,
Ce n’est pas une occasion de vous juger.
Un échange avec votre employeur ou votre hiérarchie,
Un moment pour faire le point sur votre travail, vos missions, vos évolutions,
Une réflexion sur vos envies professionnelles, vos besoins de formation, vos projets d’évolution ou de reconversion.
À l’issue de l’entretien, un document doit être rédigé et signé.
👉 Une copie doit vous être remise.
Ce n’est pas facultatif, c’est une obligation légale.
garder précieusement cette copie, en cas de litige ou de non-respect des engagements de l’employeur.
Tous les six ans de présence continue dans l’entreprise, un état des lieux récapitulatif doit être fait. Ce bilan permet de vérifier que vous avez :
bien eu vos entretiens professionnels,
suivi au moins une action de formation,
acquis une certification (par formation ou VAE),
connu une progression salariale ou professionnelle.
📌 Là aussi, un document écrit doit vous être remis.
Dans les entreprises de 50 salarié·es ou plus, si vous n’avez pas eu vos entretiens et pas bénéficié d’au moins deux des trois mesures prévues, alors votre compte personnel de formation (CPF) doit être abondé automatiquement :
+100 heures (si vous êtes à temps plein),
+130 heures (si vous êtes à temps partiel).
🎓 Le droit à la formation est un droit collectif. Il doit être garanti pour toutes et tous, tout au long de la vie.
Contacter nous : 06.25.52.21.77
e-mail : Brahim555@hotmail.fr
Exiger par écrit qu’il soit organisé
Conserver toute trace (mails, courriers, demandes)
Envisager une action en justice ou en inspection du travail en cas de refus ou de sanction liée à l’entretien.
💬 « L’avenir ne se subit pas, il se construit. »
Article L.4121-1 du Code du travail : l’employeur doit prendre les mesures nécessaires pour assurer la sécurité et protéger la santé physique et mentale des travailleurs.
Article R.4225-1 : les lieux de travail doivent être aménagés pour garantir une température adaptée aux tâches effectuées.
Article L.4131-1 (droit de retrait) : tout salarié peut se retirer d'une situation de travail présentant un danger grave et imminent pour sa vie ou sa santé.
Article R.4225-2 à R.4225-4 : obligation de fournir de l’eau potable et fraîche (au moins 3L/jour en l'absence d’eau courante) et d'assurer l'aération et la ventilation des locaux.
De nombreux restaurants sont confrontés à :
des systèmes de climatisation défectueux
des cuisines mal ventilées, dépassant les 35-40°C,
des horaires peu aménageables malgré la chaleur.
Risques : malaise de travailleur·euses, fatigue intense, baisse de vigilance, risque accru d’accidents du travail, et non-respect des obligations légales.
Nous avons alerté à plusieurs reprises la direction concernant les problèmes de climatisation affectant les conditions de travail des travailleurs et travailleuses. Des interventions en urgence ont été réalisés sur certains restaurants, mais d’autres interventions restent en attente, sans solution concrète à ce jour.
Nous rappelons que laisser les travailleurs.euses travailler dans des locaux surchauffés constitue une mise en danger inacceptable, en violation des obligations prévues par le Code du travail (articles L.4121-1 et R.4225-1).
Nous serons particulièrement vigilants pour que ces situations soient résolues en amont de la saison estivale, comme cela a toujours été exigé. Il en va de la santé, de la sécurité et du respect des droits des travailleuses et travailleurs.
Avec plus d’un million de manifestant·es dans plus de 250 manifestations, et des centaines de milliers de grévistes dans le privé et le public, la mobilisation unitaire de ce jeudi 18 septembre est une grande réussite. Elle envoie un avertissement clair au gouvernement : la colère sociale se renforce. une mobilisation exceptionnelle.
Les activités sociales et culturelles du CSE sont pour tous les travailleurs.euses
Le Comité Social et Économique (CSE) organise chaque année des activités pour les salariés location camping, chèques cadeaux, billetterie, etc. Mais savez-vous d’où vient l’argent utilisé pour financer tout cela ?
L’employeur verse chaque année un budget au CSE. Ce budget est calculé en fonction de la masse salariale brute de l’entreprise, c’est-à-dire l’ensemble des salaires versés aux salariés.
👉 En résumé : plus il y a de salaires, plus le budget du CSE est élevé.
Cela signifie que chaque salarié contribue indirectement au fonctionnement du CSE, car c’est l’argent généré par le travail de tous qui permet de financer les avantages sociaux et culturels.
Puisque cet argent vient de la masse salariale, il est logique que les avantages du CSE profitent à l’ensemble des salariés, sans discrimination injustifiée.
❌ Le CSE ne peut pas exclure certains salariés sans raison valable (par exemple : les CDD, les temps partiels)
Tous les 4 ans, les élections professionnelles permettent aux salarié·e·s d’élire leurs représentants au sein du Comité Social et Économique (CSE). Ce sont ces représentant·e·s qui vous défendent au quotidien, face à la direction, dans tous les domaines liés à votre travail.
👥 Qui vote ?
Tous les salarié·e·s de l’entreprise (CDI, CDD, temps plein, temps partiel, apprentis...) ayant au moins 3 mois d’ancienneté peuvent voter. Le vote est secret et peut être organisé en présentiel, par courrier ou par voie électronique.
📌 Pourquoi voter ?
Parce que les élu·e·s du CSE sont les porte-parole des salarié·e·s. Ils sont consultés sur :
Les conditions de travail
La santé et la sécurité
Les licenciements collectifs
La politique salariale
Les plans de formation
Le respect du droit du travail
c'est aussi à travers ces élections que les syndicats peuvent être reconnus comme représentatifs, et ainsi peser dans les négociations d’entreprise.
Comme pour demain. Ce vote n’est pas qu’un geste symbolique : c’est un acte concret pour soutenir ceux qui, chaque jour, se battent pour les droits des travailleurs. C’est pourquoi il est essentiel de voter CGT.
Ce que nous avons aujourd’hui, nous ne le devons pas au hasard, ni à la bonne volonté de certains employeurs, mais bien à la mobilisation des salariés, soutenus par un syndicat combatif .
Être à la CGT, ce n’est pas juste être syndiqué. C’est être entouré, écouté, accompagné.
Nous sommes là sur le terrain, au quotidien, auprès des collègues. Nous ne faisons pas de promesses en l’air : nous agissons, nous informons, nous rendons compte de nos actions en toute transparence.
Chaque jour, nos élu·e·s et mandaté·e·s CGT agissent pour défendre vos droits et en conquérir de nouveaux.
Si vous vous reconnaissez dans ces actions, dans ces combats menés au quotidien,
si vous partagez nos valeurs de solidarité, de justice et de respect,
et si vous voulez devenir acteur ou actrice du changement,
être présent·e sur le terrain, aux côtés des collègues,
pour défendre ensemble nos droits et en conquérir de nouveaux…
Nous vous accueillons avec plaisir parmi nous à la CGT.
Rejoignez un syndicat de lutte, de proximité. Ensemble, on est plus forts.